Présentation FreeCAD

Présentation de FreeCAD

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FreeCAD est une solution complète de CAO. Open source, il est disponible sous Linux, MacOS, et Windows.

Nous allons voir ce qu’est FreeCAD, comment l’installer sous Linux, et faire nos premiers pas avec dans un contexte d’impression 3D.

(Tout ce qui suit est une transcription de la vidéo)

Dans cette vidéo, consacrée au fablab sous Linux, on va présenter FreeCAD. FreeCAD est une solution de CAO (Conception Assistée par Ordinateur) open source, et plutôt complète. Il permet de faire de la modélisation d’objets 2D et 3D, avec des spécialisations objet, bâtiment, bateaux, ou robotique. Il gère entre autres la mise en plan, la gestion des matériaux et des contraintes, le rendu photo-réaliste en raytracing, et la génération de gcode pour l’usinage CNC. C’est le second outil de ce type que j’ai testé dans le contexte du fablab. Comme OpenSCAD, FreeCAD permet de travailler sur de l’impression 3D, mais il permet en plus de traiter des projets d’usinage CNC. Nous allons voir comment installer la dernière version de FreeCAD, découvrir un peu son interface, et les premiers ateliers qui nous serviront pour de l’impression 3D.

On trouvera FreeCAD dans les dépôts de la plupart des distributions Linux. Sous Ubuntu, on pourra même accéder aux versions journalières et bénéficier des dernières fonctionnalités et mises à jour grâce aux dépôts PPA.

J’ajoute le dépôt PPA.

Je mets à jour ma liste de paquets.

Et j’installe FreeCAD, ainsi que sa documentation.

Au démarrage de FreeCAD, on se trouve face au start center. C’est une page web qui donne accès aux derniers fichiers ouverts, aux dernières mises à jour du logiciel, et aux pages importantes du site officiel.

FreeCAD propose 25 ateliers, qu’on choisira en fonction du type de conception dont on a besoin. Dans le cadre d’une impression 3D, on va s’intéresser l’atelier « Part », qui donne accès aux formes primitives, aux déformations, et aux opérations booléennes.

Je commence par créer un nouveau document vide, puis je sélectionne l’atelier « Part ». Je vois une première barre d’outils, en bleu clair, qui me permet de sélectionner la vue. En dessous, une barre d’outils jaune, qui me propose toutes les formes primitives. Suivie d’une barre d’outils bleu foncée, qui contient les fonctions de déformation, une seconde barre d’outil bleu foncée me propose les opérations booléennes, et pour finir, une barre d’outils de mesure.

Je crée une première primitive histoire de remplir l’écran, ce sera un cube. En tournant la molette, je règle le zoom. En cliquant avec la molette, je déplace la scène. Et en cliquant avec la molette plus le bouton gauche ou droit, je peux faire tourner la scène. Le comportement de la souris peut être modifié en faisant un clic droit dans le vide et en sélectionnant un style de navigation différent. À essayer, en fonction des goûts de chacun.

Pour définir les dimensions et la position d’un objet, je le sélectionne dans la liste des éléments, puis je sélectionne la propriété qui m’intéresse, et je peux soit directement la saisir, soit la régler avec la molette, ou bien les flèches haut et bas, et pour aller plus vite, page précédente et page suivante.

Une fois ma modélisation terminée, je sélectionne dans la liste tous les constituants de mon objet, que je peux exporter dans de nombreux formats, dont le format STL.

Pour conclure, FreeCAD est une solution très complète, donc un peu complexe. Mais on peut apprendre à s’en servir atelier par atelier. Il a quelques petits bugs qu’il faudra apprendre à connaître et à contourner. Par contre il gère la génération de Gcode, ce qui est vraiment un plus quand on compte s’en servir pour faire de l’usinage CNC.

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